Sarkozy roi du marketing émotionnel.
Comme Bernays démontra que l'on pouvait agir sur les masses et pousser les consommateurs à des actes irrationnels en associant des produits à leurs désirs et à leurs émotions, Sarkozy nous démontre avec un cynisme, un gens foutre, en affichant un sourire narquois qu'il a de plus en plus de mal à nous cacher aux bras de ses diverses conquêtes, de yacht en palais ou en jet privé et j'en passe, que le populisme une fois de plus a vaincu en ne s'adressant pas à l'intellect des gens mais à leur part émotionnelle, leurs vils instincts.
Car d'un regard quelque peu serin et logique, un temps soit peu humain et comme l'a dit Monsieur Yannick Noah, et pour ne pas le paraphraser :
Je n'ai pas encore rencontré quelqu'un qui m'a dit ce qu'il avait vraiment fait, ajoute-t-il. Qu'est-ce qu'il y a eu à part un brouhaha et de la godille? Quels problèmes ont été réglés?
Je ne veux même pas parler du côté diversion avec la mise en scène de sa vie privée, et tous les médias qui suivent. C'est le roi avec sa cour, et les courtisans se mettent à genoux".